le rosignol et le cerisier
18/05/2013 18:21 par colettelefebvre1937
le rossignol et le cerisier
un gentil rossignol un jour pris sont envol
sur la branche d'un cerisier vint ce posé comme il est beau le cerisier va t-il l'aimer le bel oiseletle rossignol plein d'espoir tout les soir sur la branche du cerisier vint ce poseril chante son amour au cerisier mais le cerisier à décidais de ne pas aimer rossignolet désespérait sait envolait mais ne peut oublier le beau cerisier sur la branche ou fatiguer il sait posé pauvre rossignolet pourquoi espérais chante
pour ne pas pleurait l'ami qui ta oublier ce
poème est dédier a un ami qui est restera malgré les mois passé dans mon coeur l'ami que j'attendais mais qui na pas compris que l'amitié et un trésor qu'il faut savoir concervait est qu'il et plus cher qu'un amour qui durent souvent que le temps d'un été ci un jour il lit ce poème car je n'est plut de nouvel qu'il me fasse un petit signe me dire je suit vivant est heureux tout va bien
colette dit coco peinture
2 janvier 2007
pour une blonde poême
18/05/2013 18:20 par colettelefebvre1937
pour une blonde
jais parcourut le monde jais parcourut la terre
a la recherche du mystère traversé les déserts
fait l'tour de l'hémisphère la recherche
d'un trésor a la recherche d'une blonde
je lais vue une nuit en rêve depuis
je n'est plut d'oubli
pour cette blonde jais fais le tour du monde
je sais qu'un jour je trouverait cette fille
pour elle je chercherait tout les trésors
du monde pour l'amour d'une blonde
je ferait le tour de la terre traverserait les déserts
a la recherche du mystère a la recherche
du bonheur pour l'amour de ma blonde
pour l'amour de ma blonde
colette
paris 1978
mon matelot
18/05/2013 18:19 par colettelefebvre1937
cette chanson a était écrite a deux heure du matin d'un seul trait d'où vient-elle qui cette nuit est venue de l'au-delà un ancêtre breton car de toute ma vie je n'est connut de matelot
mon matelot
il était beau mon matelot
il était beau ho his he ho
il est parti un bon matin
il est parti brave marin
il ma dit adieu ma chérie
je par vivre ma vie
il a quittais sa patrie
il a quittais ses amis
il est parti mon matelot
il est parti pour la grande eau
quitte ta mère quitte terre
sur ton trois mats vogue la bas
il est parti mon matelot
il a oublier son amour
il est parti pour toujours
il est parti mon matelot
il est parti longtemps déjà
jamais il ne me reviendrat
elle me la pris mon amour
elle me la pris pour toujours
sur son trois mats il naufrageas
par temps de grande marée
jamais je ne le reverrais
il étais beau mon matelot
il étais beau ho his he ho
il étais beau mon matelot
il était beau ho his he ho
hohohohohohoho
colette l aout
1974
chanson ecrite une nuit alors que je fut reveiller par je ne sait qui ou quoi
ANOUCHKA ET LE MARQUIS
18/05/2013 16:57 par colettelefebvre1937
Les années, les mois passaient et Anouchka supportait en se disant qu’un jour, elle allait fuir ce monstre, mais la peur la tenaillait. Il la menaçait, disant :
« Je vais te tuer ! Tu ne partiras jamais ! Je t’enfermerais au couvent !
Enfin elle finit par prendre une décision qu'elle aurait dû avoir depuis plusieurs années elle va fuir ce monstre que ses parents lui ont imposé comme mari ! Pour quelques arpents de terre.
Elle attendit que son bourreau soit parti elle prit le peut d'argent qu'il y avait quelque frusque et elle s’enfuit au pas de course jusque-là station d'autobus puis elle descendit à la gare pour prendre le premier train qui arrive la peur au ventre elle ne bouge pas regardant les autres passagers enfin arrivés à Paris elle fut affolée par le bruit des voitures a la campagne il y avait très peu de gens qui possèdent une voiture enfin elle ne fut rassurée personne ne vient l’arrêté à la sortie de la gare elle se
ANOUCHKA ET LE MARQUIS
18/05/2013 16:56 par colettelefebvre1937
dirige vers un petit hôtel ou
Elle trouva une petite chambre de bonne après
une nuit passée dans un petit hôtel, puis se mit à chercher du travail. Elle savait coudre, broder, servir à table à la perfection, donc elle trouverait bien du travail. Après avoir parcouru le journal, elle se décida pour une annonce.
«Ne cherche personne sérieuse pour garder deux enfants, ménage, cuisine, logée, chambre indépendante ».
C'était ce qu'il lui fallait. Elle se précipita vers une cabine téléphonique dont elle ne connaissait pas trop le fonctionnement, mais après avoir lu ce qui est écrit, elle introduisit sa pièce et composa le numéro. Après quelques sonneries une voix de femme se fit entendre.
« Allô, bonjour madame, je vous téléphone au sujet de l’annonce parue dans le journal concernant votre offre d’emploi … Est-elle toujours disponible ?
« Oui bien sûr ! Voulez-vous venir maintenant, je vous donne l'adresse. Trente-trois boulevard Magenta.
« Bien Madame je viens, mais comment me rendre chez vous ?
Ce n'est pas difficile. Prenez le métro !Elle
ANOUCHKA ET LE MARQUIS
18/05/2013 16:56 par colettelefebvre1937
s'engagea
dans la station de métro, un peu perdue … mais elle était débrouillarde et demanda comment se rendre à l'adresse indiquée à une dame âgée. La personne lui expliqua avec gentillesse et un sourire comment lire le plan. La jeune fille la remercia et sauta dans le wagon qui se présentait à elle. Quelques stations plus tard elle arriva à la station Magenta ou elle demanda de l'aide, cette fois pour se rendre à l’adresse. Elle fut surprise que les gens soient aussi aimables. Du village d'où elle venait, les habitants ne l’étaient pas !
Elle se présenta. Lors de l’entrevue la dame lui posa quelques questions mais resta discrète, comprenant que cette jeune femme avait des problèmes. Ce qui lui importait était que cette jeune femme soit bien élevée et sérieuse. Bien sûr, elle ne gagnerait pas beaucoup, mais elle serait nourrie et logée dans une petite chambre indépendante et serait libre de sortir après sa journée de travail, à condition d'être rentrée avant minuit. L’immeuble était fermé à cette heure-là. Seuls les propriétaires avaient leurs clefs. Mais la jeune femme était sage, elle allait se promener, marcher dans Paris,
ANOUCHKA ET LE MARQUIS
18/05/2013 16:55 par colettelefebvre1937
découvrir la ville. Elle se promenait jusque-là nuit.
Dès que l'heure de rentrer arrivait, elle retournait vers sa petite chambre le cœur en fête, le sourire aux lèvres.
Elle était enfin heureuse. Le samedi et le dimanche, elle avait plus de temps. Ses employeurs étant à la maison, elle avait moins de travail à faire. C’est Madame qui faisait la cuisine et la jeune fille était nourrie. Elle mangeait à leur table, comme les enfants de la famille. Elle avait enfin trouvé un foyer dans lequel elle était heureuse de travailler. Aussi profitait-elle de ses moments de liberté, pour sortir et découvrir Paris. C'est ainsi qu'un jour, elle se retrouva à la butte Montmartre, le Sacré-cœur, la place du Tertre, les peintres, les musiciens, les cafés. Alors le soir après son travail elle se dépêchait de retourner dans cet endroit qui la fascinait ! Elle allait, montant les marches, souple comme un cabri, et là elle admirait les peintres, puis la nuit venue, se mêlait aux jeunes gens, les filles chantaient et jouaient de la guitare, du tambourin et autres instruments. Elle adorait danser et chanter aussi, cette musique lui donnait envie de danser. Anouchka, de sa voix de soprano les
ANOUCHKA ET LE MARQUIS
18/05/2013 16:55 par colettelefebvre1937
accompagnait, virevoltant tel un papillon. Elle aurait voulu être chanteuse, danseuse, elle était attirée par tout ce qui se rapportait à l'art. Mais hélas, il ne fut pas question de faire une carrière dans ce milieu. Ses parents l'auraient bien laissée chez les bonnes sœurs s’il n’avait fallu qu'ils payent et son mari ne supportait pas qu'elle puisse écrire, dessiner, alors
maintenant qu'elle était libre, elle allait faire tout ce qu’on lui avait interdit ! Elle allait enfin pouvoir danser, chanter, écrire, que de projets elle avait ! Elle pensait s'inscrire dans un cours pour améliorer sa technique de respiration, recommencé des exercices d'assouplissement étant certaine que dans peu de temps, elle serait une artiste. Après tout, elle était encore très jeune. Bien sûr, elle ne pourrait pas faire une carrière de danseuse, il était bien trop tard pour faire carrière à l’opéra mais elle ferait ce qu’elle avait toujours désiré. Elle deviendrait une artiste. Quoi qu’il lui en coûte, elle travaillerait pour cela et son vieux mari ne la retrouverait jamais.
Elle priait Dieu qu’il lui épargne cette peine. Oui, elle était sûre de devenir ce qu’elle avait toujours voulu être,
ANOUCHKA ET LE MARQUIS
18/05/2013 16:52 par colettelefebvre1937
montrant ainsi à tout le monde qu’elle était capable de vivre sa vie et sa passion. Mais pour y parvenir, il ne fallait pas que son vieux mari la découvre, il lui faudrait donc être très prudente et très courageuse pour oublier les coups et les humiliations de son époux. Elle ne pouvait même pas supporter qu'un homme la touche du regard. Dès qu'un regard masculin se posait sur elle, son instinct lui soufflait la méfiance. Avec ses nouveaux amis de la butte, elle était
tranquille et elle les avait averties qu'ils n'essayent pas! Ils étaient copains et très gentils avec elle.
Le destin allait la faire changer d’avis en se chargeant de lui faire connaître l'amour, la passion. Alors qu'elle se trouvait sur les marches du Sacré-Cœur, avec tous ses nouveaux amis de la nuit. Il faisait encore chaud. Vêtue d'une petite robe à bretelles, ses belles épaules découvertes, couleur miel, elle n’était pas vraiment bronzée, juste un joli hâle. Sa chevelure blonde et brillait sous la lumière des lampadaires, lui donnant des reflets d'or. Tandis qu'elle chantait, sa voix dans la nuit
ANOUCHKA ET LE MARQUIS
18/05/2013 16:52 par colettelefebvre1937
'envolait tel le chant d'un rossignol. Elle ne chantait pas un air connu,
elle improvisait et les instruments l'accompagnaient en suivant sa voix ! Soudain, elle sentit un regard poser sur elle. Elle vit tout près d'elle un jeune homme. Étonnée, elle lui sourit. C'est là qu'elle vit Jean pour la première fois et dès cet instant, elle sut qu'elle ne pourrait pas oublier son regard. Il lui sourit, puis la complimenta pour son talent. Le cœur d’Anouchka battait, c'était la première fois qu'elle ressentait cette sensation. Elle ne put détacher son regard des yeux du jeune homme, il se présenta t"
Jean, Marquis de Montespan.
Elle se sentit son cœur battre plus fort.
« Anouchka Groski, très heureuse.
« Moi de même mademoiselle ! Votre voix est superbe et vous dansez divinement.
« Oh Monsieur le marquis ! Merci pour le compliment, je ne suis qu'une petite danseuse! Je n'ai,
