ANOUCHKA ET LE MARQUIS

18/05/2013 16:28 par colettelefebvre1937

d’aller dormir.

Elle à raison demain matin je partirais avec le boulanger inutile d’arriver exténuer au village. Surtout que je ne sais pas encore ce que je vais trouver.

Anouchka au même moment ce couche et pense très fort à son amoureux. Elle ne savait pas , qu'il était ci prêt de la retrouvais .que ses prières allais êtres exaucer. Elle rêvait de sa rencontre avec le jeune marquis. A son bonheur lorsqu’elle était à paris.

Au matin Jean se réveilla très tôt. La patronne de l'auberge lui avait préparé un panier pour qu'il puisse se restaurer en cours de route. Le boulanger le rejoignit, ils partirent ensemble.

Ils fient une halte pour se restaurer. Il avait chaud et la bouteille d'eau fraîche fut la bienvenue. La carriole reprit sa route. Ils arrivèrent vers onze heures.

« Merci, je vous retrouverai à la sortie du village, je reprendrai la route avec vous ce soir.

Mon dieu maintenant comment va- je retrouver

ANOUCHKA ET LE MARQUIS

18/05/2013 16:27 par colettelefebvre1937

Anouchka. 

De son côté, la jeune femme préparait le déjeuner et réfléchissait à ce qu’elle allait faire de sa journée. Son mari devait recevoir le médecin puis la femme de charge allait venir pour sa toilette. Lorsqu’elle lui apporta son déjeuner, elle lui trouva très mauvaise mine, encore plus cadavérique que la veille. Va-t-il enfin la laisser tranquille. Elle ne dit rien, il la regardait toujours avec haine. Mais la force qui l’animait encore hier avait disparu et il en eu tout juste assez pour rester assis. Elle lui donna son déjeuner mais ne le voulut pas.

« Vas. Laisses moi. Fiche le camp.

Il repoussa le plateau. Elle le regarda et se demanda si cela voulait dire qu'il allait partir.

« Le docteur va venir et il va vous soigner. Vous devez vous forcer à manger. 

« Le docteur ce bon à rien. Il n'est même pas capable de me guérir.

« Mais vous savez bien que vous avez un cancer et

ANOUCHKA ET LE MARQUIS

18/05/2013 16:26 par colettelefebvre1937

que l’alcool que vous avez ingurgité y ai sûrement pour quelque chose. A travers ses paroles elle ne ménageait pas sa sensibilité si tant est qu’il en a une.

« Fiche le camp, je ne vais pas crever comme tu l'espères. 

Elle avait peur, non pas qu’il puisse lui faire du mal, il était devenu bien trop faible mais plutôt une peur conditionnée par tout ce temps à subir des brimades. Le médecin allait venir mais il n'y avait pas de médecin au village, il vient de la ville et le chemin est long. Elle savait que le vieux allait partir, il sentait la mort, cette odeur de mort, elle la connaissait. Elle ne pouvait se tromper mais quand? Enfin le médecin arriva. Il confirma se dont elle se doutait. 

« Oui mon petit, c’est la fin et la fin de votre cauchemar. Il n’en n’a plus pour longtemps et je crois que vous aller enfin retrouver votre liberté.

« Merci de me donner le courage de supporter cette épreuve. Je ne peux plus le supporter, il est odieux et l’approche de la fin le rend encore plus abjecte. Malgré le

ANOUCHKA ET LE MARQUIS

18/05/2013 16:26 par colettelefebvre1937

peu de force qui lui reste, il me fait mal. Regardez.

« Faites voir ?

La jeune femme lui montra son bras tout bleu

« Mon dieu ! C’est lui qui vous a fait ça ?

« Oui il n'a pas beaucoup de force mais assez pour me faire mal. Il ne veut pas me voir heureuse. Le noir de l’enfer l’habite et tout ce qui est beau doit le faire souffrir. Il veut me voir morte.

« Mais non vous n'allez pas mourir. Mais lui va partir dans peu de temps. Je vous conseille d'être patiente. Au fait j’ai croisé un jeune homme étranger au pays qui accompagnait le boulanger. Il est arrivé hier avec le car et d'après ce que j’ai entendu, il arrive de Paris. Parait qu'il recherche votre époux, une histoire de notaire parait-il mais je pense que c’est un prétexte car Il aurait envoyé un clerc avec la carriole et il semble qu'il voyage depuis quelques jours?

« Vous l'avez vu cet homme comment est-il?

Le médecin la regarda et eu un sourire. Il avait

ANOUCHKA ET LE MARQUIS

18/05/2013 16:25 par colettelefebvre1937

compris depuis le premier jour où on l'avait appelé. Cette jeune femme était prisonnière du vieux Boris. Aussi, il était soulagé de voir le vieil homme partir, il ne l'aimait pas trop. Le docteur pouvait tolérer la maltraitance du vieil homme envers sa jeune épouse. Alors il lui dit. 

« Patience mon enfant, il ne va pas tarder à partir, c’est fini. Il ne va pas passer la journée. Ne venez plus dans sa chambre, même s’il vous appelle. Je ne peux plus rien faire pour lui, sinon une dernière piqûre contre la douleur. Mais c’est tout alors, je vous conseille de rester dans votre chambre, je vous avertirai lorsque ce sera fini. 

« Merci docteur croyez vous que je peux préparer mon départ ?

« Oui cela vous occupera l’esprit. 

La jeune femme suivit le conseil du docteur et rejoignit sa chambre. Elle se mit à prier. 

« Seigneur je vous en prie. Accordez-moi la paix et pardonnez-moi , faites que je puisse retrouver mon cher et tendre Jean. 

ANOUCHKA ET LE MARQUIS

18/05/2013 16:24 par colettelefebvre1937

«Il se demandait ce qu'il allait trouver là-haut. Son Anouchka y était-elle ? Et comment la retrouver ? Pendant ce temps, la jeune femme, après sa prière, sortit et avança sur le chemin. Elle partit vers la petite chapelle ou elle était allée la première fois , elle pouvait prendre tout son temps. Le médecin était au chevet du vieil homme , alors un vent de liberté entra dans son cœur oui elle allait être enfin libérée de son esclavagiste. Elle entra dans le lieu de culte et trouva une vielle dame qui jouait de l'orgue. Lorsqu’elle entendit la musique, elle se mit à chanter. Il y avait tellement longtemps que sa voix n'avait pas résonné dans un lieu comme celui ci que la voix surprit l'organiste. Dieu lui avais donné ce don mais elle ne l'avait jamais exploité. Sauf pour son plaisir personnel et celui de ses amis. Alors que sa voix s'élevait dans la chapelle, le boulanger passa devant la chapelle. Curieux, il s'arrêta pour écouter cette voix. Qui donc peut chanter ainsi ? Il entra et vit cette jeune femme, aussi blonde que les blés lorsqu'ils sont mûrs. Qui peut être cette jeune fille, il ne la connaît pas ?

« Bizarre, il n'y a que des vieux ici et le curé. Je vais

ANOUCHKA ET LE MARQUIS

18/05/2013 16:23 par colettelefebvre1937

demander à l'épicière.

« Bonjour Mariette, dit donc il y a des nouveaux dans le village ?

« Non y a le vieux Boris qui est arrivé y quelque temps, je crois qu’il va très mal le docteur est a son chevet. Il est accompagné de son épouse, très jeune par rapport à lui

«  Ben moi je viens de voir une jeune femme superbe avec une voix d'ange même que la vieille Jeanne l'accompagnait à l'orgue, c’est sûrement elle.

« Ben çà alors il l’a cachait le vieux grigou. 

« Je crois plutôt qu'il la tenait prisonnière. Oui, elle me paraît bien fluette. 

«  Bon alors tu me l'apportes ton pain ou faut-il que je sorte le chercher!

«  Bon une minute, ça vient, mais tout de même j'aurais bien voulu savoir qui est cette petite?

Pendant ce temps , Jean avançait vers le village,

ANOUCHKA ET LE MARQUIS

18/05/2013 16:22 par colettelefebvre1937

et soudain il entendit le chant. C’était la voix d’Anouchka ! Il crut rêver ! Elle était là ! Son oreille et son cœur ne pouvaient se tromper. Il allait enfin la retrouver. Il courut presque, il était pressé de la retrouver ! Mais lorsqu'il arriva à la chapelle la voix s'était éteinte. Il entra et vit la vieille dame. Il lui demanda : 

« Madame qui chantait dans votre église tout à l'heure?

« Je ne sais pas monsieur. Ce que je sais c’est un ange. Une voix extraordinaire. Pas bien grosse, mais pour vous dire qui elle est ça je ne peux pas.

« Merci madame. Moi je sais et je viens de Paris pour la retrouver !

La brave dame le regarda en souriant. Elle avait compris que cette jeune femme si belle devait être très malheureuse et venait dans la chapelle pour trouver la paix. Mais qui était-elle ? Mystère ! Enfin elle pria le seigneur pour que ce couple se retrouve et soit heureux .Elle aimait bien les histoires d’amour et dans ce village du bout du monde, il ne se passait jamais rien.

ANOUCHKA ET LE MARQUIS

18/05/2013 16:22 par colettelefebvre1937

Cependant la pauvre petite était retournée chez elle. Elle s’approcha doucement de la chambre, le docteur était toujours au chevet du mourant. Elle se retira sans faire de bruit. Elle ne savait pas que son amour était tout près d'elle. Elle commença à ranger ses affaires. Elle espérait qu’elle allait pouvoir bientôt quitter sa prison. Dès que le vieux serait mort, elle trouverait bien le moyen de fuir ce pays.

Pendant ce temps, Jean marchait vers la maison où se trouvait Anouchka. Il ne savait pas que sa bien-aimée était tout près. La jeune femme ouvrit sa fenêtre et avala une grande bouffée d’air.

Au même instant Jean arriva. Le docteur appela la jeune femme à l'instant où Jean arrivait au niveau de la maison.

«  Madame voulez-vous venir s'il vous plaît ?

« Oui j'arrive que ce passe t-'il

«  C’est terminé vous êtes libre. Vous allez pouvoir quitter votre prison.

ANOUCHKA ET LE MARQUIS

18/05/2013 16:21 par colettelefebvre1937

«   Merci mon Dieu, enfin libre. Mais comment repartir d'ici? Je n'ai pas d'argent et je ne sais pas où je me trouve? 

« Mais de l'argent vous en avez. Le père Boris était riche et de ce fait vous êtes maintenant sa veuve et de ce fait tous ses biens vous appartiennent. Et ce n’est pas rien vous êtes sa seule héritière. Il n’a pas d’autre famille et Dieu merci, vous n’avez pas eu d’enfants avec lui !

« Oui docteur mais j’aimerais vous poser une question.

« Oui que voulez-vous savoir ?

« Comment se fait-il que je n’aie jamais eu d’enfants avec Boris. D’accord il était plus âgé que moi mais il pouvait encore faire des enfants il était encore fringant lorsque je vivais avec lui il ne me ménageait pas.


 

Plus ses frasques chez les prostituées.

« Il ne pouvait pas avoir d’enfant. Boris était stérile, il le savait mais n’a jamais voulu l’admettre.