ANOUCHKA ET LE MARQUIS

18/05/2013 16:06 par colettelefebvre1937

noce, ils voulaient profiter des quelques jours qui leur restaient. Anouchka dit :

« J’ai faim. Si nous allions à la crêperie, je meurs de faim dit telle en riant.

Jean l’embrassa tendrement, oui sa petite femme était merveilleuse, malgré les souffrances endurées avec son bourreau de mari, elle avait gardé ce caractère heureux et fort qui lui avait tant plu lorsqu’il l’avait connue. Ils s’installèrent à une table en terrasse. Ils avaient soif et faim.

Il faisait chaud malgré le grand parasol qui les protégeait du soleil. Jean commanda une boisson fraîche puis il demanda :

« Chérie, que veux-tu manger ?

Elle hésita.

Ils font des gaufres et des crêpes. Une crêpe, une gaufre, puis une tranche d’ananas ci cela est possible ? Merci.

Jean regarda sa jeune femme en riant.

ANOUCHKA ET LE MARQUIS

18/05/2013 16:05 par colettelefebvre1937

« Et bien mon ange, tu as vraiment une grosse faim !

« Oui c’est vrai. Moi qui mange comme un moineau habituellement. Mon dieu ! J’espère ne pas devenir énorme à manger comme cela. Enfin on verra bien.

Crêpe et gaufre arrivent, accompagnées de confiture et de sucre, puis une assiette de tranches d’ananas. La jeune femme dévora son goûter. Ses joues étaient roses de plaisir, ses yeux brillaient de joie.

Jean regardait sa jeune femme avec admiration, comme elle est belle pensait-il.

Oui voilà un couple heureux, ce bonheur si longtemps attendu pensait-il. Rien ne viendrait les séparer. Il en était sûr. Après le goûter, ils allèrent marcher sur la plage. La jeune femme quitta ses sandales, et alla tremper ses pieds dans l’eau. Des petites vagues venaient caresser les orteils de la jeune femme, qui éclatait de rire. Jean regarda sa jeune femme avec tendresse. Lorsqu’il se souvint des jours passés à

ANOUCHKA ET LE MARQUIS

18/05/2013 16:04 par colettelefebvre1937

rechercher son amour perdu, mon dieu comme il avait eu peur de ne jamais la retrouver. Mais le destin les avait réunis, oui ils étaient enfin ensemble. Plus rien ne pouvait empêcher leur amour, ils allaient être parents et cela les comblaient de joie.

« Chérie si nous téléphonions à maman pour lui annoncer la bonne nouvelle elle va être heureuse, de savoir qu’elle va être mamie.

« Mais mon amour nous devrions attendre d’en être complètement sûre, attends que je voie le médecin. Tu ne crois pas ? Nous venons d’arriver et il n’est pas facile de trouver un docteur ici, je vais bien je suis en forme les nausées passent très vite, J’ai bon appétit alors attendons d’être rentrés chez nous veux-tu ?

« Oui ma chérie tu a raison, profitons de ces quelques jours, puis lorsque nous seront rentrés, nous irons voir le docteur Gautier.

C’est le médecin de famille qui va être surpris de me savoir marié et bientôt papa.

La jeune femme éclata de rire, elle avait les joues

ANOUCHKA ET LE MARQUIS

18/05/2013 16:03 par colettelefebvre1937

roses de plaisir, oui elle était heureuse enfin. Finis les jours de tristesse, finies les pleurs. Jean allait tout faire pour la rendre heureuse. Bien sûr les rêves de la jeune femme, son désir d’être une ballerine ne se concrétiserait pas mais elle avait tout le temps de faire ce qu’elle aimait, il le lui avait promis.

Anouchka regarda son mari, avec un regard empli d’amour et de joie. Oui, elle était enfin heureuse et plus rien, plus personne ne pourrait détruire son bonheur. Ils retournèrent vers leur hôtel en se tenant par la main. Ils étaient beaux. Le bonheur faisait briller leurs yeux. Soudain la jeune femme dit à son mari :

« Chéri j’ai encore faim.

«Mais ma douce tu viens de finir de goûter et tu a encore faim ? Et tu vraiment sûre d’être enceinte. J’espère que tu ne vas pas continuer à dévorer comme cela sinon tu vas exploser, dit-il en riant.

« Non je ne crois pas. Mais peut-être que c’est l’air de la mer qui me donne de l’appétit.

Elle rit et ce rire heureux faisait plaisir à entendre.

ANOUCHKA ET LE MARQUIS

18/05/2013 16:02 par colettelefebvre1937

A l’hôtel où ils logeaient dans un bungalow. Le frigo était rempli de boissons et de fruits frais. Dès qu’ils entrèrent, la jeune femme se précipita sur l’ananas qu’elle dévora avec gourmandise. Puis elle servit deux grands verres de jus d’orange bien frais. Elle donna son verre à son mari avec une mimique expressive. Elle éclata de rire, puis après avoir dégusté son jus d’orange, elle se coula dans les bras de Jean qui la serra contre son cœur, et doucement l’embrassa.

« Mon amour tu es encore plus jolie de jour en jour. Tu as pris de belles couleurs. J’en suis très heureux. Maintenant si on allait faire la sieste ?

Oui elle était trop heureuse de vivre, d’avoir retrouvé sa liberté. L’homme qui lui avait donné son cœur, l’entourait de son amour. Les souffrances passées, elle ne voulait plus y penser. Elle devait penser à l’avenir, aller de l’avant.

27-02-2009


 

ecrit

04/05/2013 17:15 par colettelefebvre1937

 cette petite galerie vous est presanté pour me faire connaitre et montrais que meme lorsque l'ons a pas fait de grande études lorsque l'ons peint écrit ou autres forme d'art avec son coeur il ny a rien de plus beau

je ne suis que amateur mais j'éspère que mes traveaux vous plairons toute mes toile son des huile

je remerci toutes les personnes qui viendrons voire cette petite galerie

cocopeinture

poeme

04/05/2013 17:08 par colettelefebvre1937

les copins de la nuit

04/01/2007 00:17

 

 



 

les copains de la nuit

le soir après le boulot
on est libre comme l'air
on fait ce qui nous plais
nous c'est de chantaient
de jouaient guitare
et tambourins sur les marches
du sacré coeur dos a dos
cotte a cotte sur chaque
marche-du sacret coeur
nous chantons tous en choeur
tout les soir on se retrouvent
on se réchauffe les bourgeois
disent de nous il sont fous
ou voyou nous on sen fou
il peuvent dire ce qu'il veule
ensemble on est moins seul
les patrons les profs le boulot
on oublient tout
le soir descend doucement
sur paris les touristes
nous sourient nous écoute
puis de nouveau parte
pour d'autres distractions
mais le soir suivent
on ce retrouve sur les
marches du sacret coeur
nous les copains de la nuit
on oublient nos ennuis


 

poeme

04/05/2013 17:01 par colettelefebvre1937

tien un peut de rouge pour vous écrire ce petit mot. merci a touteS et tous ce qui me rende visite . merci pour votres sympatie aussi je vous pose ce petit poême avent de partir dodoté

 

l'inconnu



 

qui ait tu toi l'inconnu

que je croise dans la rue

par un sourire lumineux

un regard chaleureux

fait battre les coeurs

de ce a qui la vie fait peur


que pense ses êtres humains

que tu croise sur ton chemin

a qui tu souris avec amitié

et qui ne font que m'inquièté

 

dis moi passant inconnu

que je croise dans la rue

dans l'aube pale du matin

quel sera mon destin

 

 

colette lefebvre

paris

1979

le bouquet de lavande

02/05/2013 18:36 par colettelefebvre1937

  • le bouquet de lavande

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    02/05/2013 18:36 par colettelefebvre1937

bretagne

02/05/2013 18:34 par colettelefebvre1937

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    02/05/2013 18:34 par colettelefebvre1937